Tendances en Executive Education

1. Des organisations plus réactives et plus ciblées, cohérence et défragmentation de l’offre. Une recherche d’excellence dans l’organisation.

L’expĂ©rience montre que les UE gĂ©nĂ©ralistes mĂŞlant diffĂ©rents objectifs montrent des limites. Elles hĂ©sitent entre un grand nombre d’objectifs et ne peuvent prĂ©tendre ĂŞtre efficaces sur tous. Leur efficacitĂ© budgĂ©taire n’est pas non plus dĂ©montrĂ©e. Les Directions GĂ©nĂ©rales ne savent souvent qu’en penser. Le grand Ă©cart que reprĂ©sente le spectre large de leurs interventions prĂ©sente des fragilitĂ©s, sinon des incohĂ©rences. Il y aura donc nĂ©cessitĂ© de diffĂ©renciation entre les dispositifs de qualification et les dispositifs de type dĂ©ploiement. De mĂŞme les enjeux d’amĂ©lioration de performance seront Ă terme pris en charge directement par les unitĂ©s concernĂ©es. Les patrons d’unitĂ©s opĂ©rationnelles ou de filiales rĂ©pugnent Ă se voir imputer des frais de siège ou des fonctions centrales dont l’efficacitĂ© en ce qui concerne l’amĂ©lioration directe de leur performance n’est pas prouvĂ©e et sur lesquelles ils n’ont pas leur mot Ă dire. Sans doute existera-t-il au niveau central une entitĂ© chargĂ©e de coordination et de dĂ©fragmentation, de dĂ©silotage, chargĂ©e d’assurer le partage des bons outils et bonnes pratiques ainsi que des nĂ©gociations avec quelques prestataires importants. Ce sera le lieu de l’arbitrage sur les choix technologiques, des grands partenaires institutionnels soutenus par le Direction gĂ©nĂ©rale, la Direction des systèmes d’information et la DRH. Au mieux cette entitĂ© centrale dĂ©finira une politique commune et quelques processus communs (gestion et reporting, cahier des charges, appel d’offre, procĂ©dures d’achat) et pourra intervenir en tant que conseil dans quelques projets majeurs ou sur ordre de la Direction GĂ©nĂ©rale en cas de besoin. Dans quelques cas cette entitĂ© s’occupera des missions centrales ou corporate, voire la gestion de quelques dispositifs stratĂ©giques ou de la gestion de quelques ressources rares. Apparaitront des unitĂ©s dĂ©finies par leurs cibles qu’ils s’agissent de leurs clients ou de problĂ©matiques. Les logiques budgĂ©taires auront leur rĂ´le dans la dĂ©finition des actions. Par exemple la Direction GĂ©nĂ©rale souhaite une action spĂ©cifique sur une population donnĂ©e et c’est elle qui prend en charge une bonne part de du budget de l’intervention et la pilote directement, soit elle souhaite amĂ©liorer le niveau de rĂ©solution ou de rapiditĂ© de dĂ©ploiement d’une solution et elle affecte des ressources au projet, soit c’est la prĂ©occupation d’une UnitĂ©, qui dĂ©finit, dĂ©cide et paye en s’aidant de l’expertise d’un consultant central. Le cas Ă©chĂ©ant ce dernier pourra aussi soumissionner. Eventuellement un management en rĂ©seau d’entitĂ© pourra ĂŞtre mis en place pour s’assurer d’une meilleure coordination et qualitĂ© des prestations locales, mais les UE centralisĂ©es et gĂ©nĂ©ralistes ne resteront plus que le fait d’entreprises riches dans lesquelles la pression budgĂ©taire se fait moins sentir. En ce sens on peut parler de « dĂ©fragmentation » de la gestion de l’UE dans la mesure ou les nouvelles modalitĂ©s ne cherchent pas Ă centraliser l’ensemble des opĂ©rations, mais plutĂ´t Ă les harmoniser et Ă les mettre en cohĂ©rence en Ă©vitant les initiatives hors champs et les redondances multiples sous des codes diffĂ©rents. L’ultime Ă©tape pour dĂ©monter la qualitĂ© de l’UE Ă©tant d’aller vers une procĂ©dure d’audit et de certification type CLIP (EFMD), Corporate learning Improvement process, prĂ©fĂ©rentiellement Ă une norme ISO. 2. Des programmes centrĂ©s sur l’entreprise et ses problèmes concrets (action learning, project based learning, learning expedition)

Quelques applications donneront des exemples. Dans cette entreprise d’exploration et d’exploitation minière, l’évolution du coût des matières premières rend de nouveaux gisements rentables. Mais les dernières années ont été tellement difficiles que l’entreprise a volontiers eu recours aux départs volontaires, aux préretraites et autres dispositifs d’allègement des effectifs. Il faut à la fois relancer les recrutements et les partenariats avec les institutions formatrices pour attirer les diplômés et en même temps mettre en place sur les lieux d’exploration et d’exploitation des dispositifs de formation et d’accompagnement d’autant plus délicats à mettre en place qu’ils sont souvent en partenariat avec des opérateurs gouvernementaux locaux et doivent prendre en compte des contextes culturels différents. Pour cette entreprise de distribution qui se développe rapidement à l’international et doit prendre en compte des réalités sociales et culturelles différentes, il faut former le réseau RH pour assurer une certaine harmonie entre les filiales et des passerelles pour l’encadrement supérieur afin de faciliter le développement entre pays proches. Pour une entreprise de services aux entreprises l’évolution réglementaire du contexte national et la pression concurrentielle est telle qu’il faut revoir le modèle de fonctionnement et trouver de nouveau relais de croissance. Les recettes du passé n’ont plus cours. Pour cette autre entreprise de distribution, dont l’histoire est marquée par le silotage des activités et des branches, il importe de redonner un sentiment d’appartenance et de relancer la réflexion sur un nouveau style de leadership pour redynamiser la motivation de l’encadrement fortement échaudé par le niveau de résultat.

Une entreprise du secteur public transport cherche quand à elle à infuser l’esprit service au niveau de tous ses agents, et revoir par la même occasion l’ensemble du dispositif formation en place.

Cette grande banque a fusionné toutes ces unités de formation de part le monde et se pose des questions sur l’organisation à mettre en place, telle autre entreprise mêle les formations interne et les formations clients et installateurs, et cherche des synergies entre les deux.

Pas de modèle unique donc, des questions différentes, et des solutions adaptées. Elles ont en commun qu’elles nécessitent de revisiter la situation existante pour la qualifier, requalifier les acteurs, les processus et l’organisation.

Cette Ă©volution fait aller ces UE du « just in case » au « just in time » et les outils des nouvelles technologies apportent leur lot de soutien. Mais l’évolution va aussi sur des programmes dit « action learning » ou « project based learning » (Mastering executive education, Prentice Hall 2005) dont l’efficacitĂ© a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e (cf plus haut).

3. Un objectif de partage des connaissances, de création de réseaux, de transversalité (sharing, benchmarking)

Pour être efficace il faut savoir utiliser ses atouts tous ses atouts, tous ses talents, savoir ce que l’on sait et le partager. Un bon exemple et le programme Sharing monté par Y.Réale et l’auteur en 1999 avec Renault, Schneider, Arcelor, Volvo trucks, Alcatel. Programme cinq entreprises, cinq participants par entreprises, avec du travail sur projet entre deux phases de résidence d’une semaine sur les stratégies d’internationalisation. Des phases de découvertes réciproques et de benchmarking entre entreprises non-concurrentes pour à la fois prendre du recul et quelques bonnes idées avant de travailler en groupe mixte sur un projet commun.

Quelques entitĂ©s gèrent ou tentent de gĂ©rer le « learning et le knowledge », c'est-Ă -dire la partie dĂ©veloppement des dirigeants et partage des connaissances. Les expĂ©riences sur ce dernier ne sont pas toutes concluantes. Après un relatif engouement pour les systèmes de gestion des connaissances, les entreprises ont vite compris que les bonnes pratiques Ă©taient portĂ©es par des personnes et non pas des logiciels. C’est donc en valorisant les personnes et en les mettant en rĂ©seau qu’on tient en vie ces savoirs et savoir faire. Il n’y pas de zoo pour le savoir vivant. UN « qui sait quoi » peut ĂŞtre utile, encore faut il que les gens se connaissent et n’aient pas de rĂ©ticence ou de contraintes pour se rencontrer et se parler. La crĂ©ation de rĂ©seaux est souvent un des objectifs premiers de ces programmes. Le travail sur projet est Ă©galement une excellente façon de dĂ©velopper la transversalitĂ© comme l’a dĂ©montrĂ© Carlos Ghosn dans le redressement de Nissan et le travail coopĂ©ratif Renault-Nissan. C’était d’ailleurs dans les objectifs dĂ©jĂ impulsĂ©s par son prĂ©dĂ©cesseur Louis Schweitzer dans le cadre des dimensions qu’il privilĂ©giait : « mieux travailler ensemble ».

4. Des approches sur l’évolution de l’environnement, de la complexité, le management des paradoxes et des risques qui amènent un renforcement de la dimension leadership (gouvernance, éthique et responsabilité sociale)

Certes toutes les questions relevant du socialement correct et Ă©cologiquement responsable vont investir ce type de programme pour dirigeants. Mais au-delĂ de ça il s’agit bien de traiter les sujets des nouvelles responsabilitĂ©s et devoirs des dirigeants. Etre performant, mais Ă quel coĂ»t ? Un article rĂ©cent sur Wal Mart le gĂ©ant amĂ©ricain de la distribution abordait la question « du coĂ»t Ă©levĂ© des prix bas », signifiant par lĂ qu’une concurrence acharnĂ©e entre distributeurs engendrait dĂ©localisation, paupĂ©risation, chĂ´mage dans l’environnement des points de vente, donc en dĂ©finitive perte de clients et de Chiffre d’affaires.

Au travers de cet exemple on perçoit les nouvelles complexitĂ©s et paradoxes Ă gĂ©rer. Ces sujets ont un impact sur le management de soi-mĂŞme et d’autrui. Ils ont aussi une rĂ©percussion sur la gouvernance des entreprises et les fonctionnements collectifs. Comment prendre des dĂ©cisions en environnement complexe, comment gĂ©rer les crises, quelle dĂ©ontologie d’entreprise promouvoir qui respecte l’éthique du siège et la culture et les traditions des pays ? Faut il construire en Chine les mĂŞmes usines qu’en Europe quitte Ă sur dimensionner l’investissement ou faire Ă la façon locale. C’est une question dans le groupe Bic qui dans son investissement en Chine a construit une usine Ă l’europĂ©enne, nĂ©cessitant des sĂ©ries importantes pour atteindre le seuil de rentabilitĂ©, alors que son sous traitant local travaille dans des conditions diffĂ©rentes, avec des coĂ»ts moindres et des sĂ©ries courtes, le rendant plus rĂ©actif, et moins cher, mais avec une technologie qui a fait ses preuves. Face Ă la complexitĂ© des situations et Ă la nĂ©cessitĂ© de dĂ©velopper du sens et de la vision avant de dĂ©finir la stratĂ©gie, les objectifs et de lancer des opĂ©rations, il est demandĂ© aux dirigeants de dĂ©velopper leur comprĂ©hensions de leur style de leadership pour mieux l’adapter au nouvelles situations rencontrĂ©es. De cette rĂ©flexion naĂ®t la prĂ©occupation de la gouvernance. La recherche de cohĂ©rence entre les diffĂ©rents organes de dĂ©cision et de contrĂ´le de l’entreprise, le souci de mettre en place une Ă©thique partagĂ©e et un sentiment commun de responsabilitĂ© sociale devient une prĂ©occupation majeure. L’entreprise ne peut plus prendre le risque de voir son image dĂ©truite par une mauvaise pratique repĂ©rĂ©e par l’opinion publique.

5. Un accompagnement individualisé et collectif (coaching, mentoring)

GĂ©rer des talents s’apparente de plus en plus Ă de la gestion de sportifs de haut niveau ou d’artistes de talent. Deux phĂ©nomènes se conjuguent pour justifier une gestion individualisĂ©e : la variĂ©tĂ© des expertises Ă gĂ©rer, la raretĂ© des talents (DRH Stratège 2005). On ne gère pas un informaticien expert dans un logiciel donnĂ© et un responsable grand compte de la mĂŞme façon. Pourtant il faut bien trouver des modalitĂ©s communes. Leurs carrières seront diffĂ©rentes, leurs enjeux aussi, leurs besoins de dĂ©veloppement ne seront que partiellement semblables. Un accompagnement individualisĂ© est requis. De la mĂŞme façon, le mode projet se dĂ©veloppant dans l’entreprise, il est naturel d’accompagner spĂ©cifiquement certaines Ă©quipes.

6. Des dirigeants plus impliqués dans les programmes

Montrer l’exemple, être présent dans les moments importants, animer les vrais débats, faire passer les messages importants, sont des passages obligés pour les dirigeants qui doivent être prêts à se tenir face à leurs équipes. On ne peut pas simplement laisser à des experts externes, même qualifiés, le soin de relayer les messages de la Direction générale. Union Fenosa demande à son encadrement d’affecter 10% de son temps à des missions d’accompagnement (coaching, mentoring) et de formation en interne.

7. Des partenaires externes experts dialoguant avec des « architectes » partenaires internes qualifiĂ©s.

La fonction UE n’est plus un placard dorĂ© pour senior en mal d’affectation ou manager en panne de performance. Au mĂŞme titre que la fonction RH est devenue de plus en plus stratĂ©gique, la responsabilitĂ© de l’UE devient centrale. D’oĂą la nĂ©cessitĂ© de nommer des personnes qualifiĂ©es connaissant non seulement l’entreprise et ses enjeux, mais aussi les principaux acteurs internes, les partenaires externes. Ses compĂ©tences sont celles d’un directeur de projet stratĂ©gique, capable d’animer ses Ă©quipes au mĂŞme titre que ses rĂ©seaux. La dimension pĂ©dagogique pure devient seconde par rapport Ă la dimension stratĂ©gique, technologique, managĂ©riale et d’ingĂ©nierie de programme. C’est aussi un communiquant qui doit savoir faire le marketing de son projet, et savoir solliciter les soutiens de la Direction GĂ©nĂ©rale au bon moment, comme faire la vente de ses sĂ©minaires aux participants et Ă leur hiĂ©rarchie comme au rĂ©seau RH. C’est un architecte qui doit assembler des ressources diverses de haut niveau. Les partenaires externes doivent eux-aussi progresser dans l’accompagnement de leur client en interne. Des contrats de partenariat multi dimensions peuvent apparaĂ®tre incluant non seulement les dimensions formations mais d’autres prestations : stage, recrutement, recherche voire des chaires d’entreprise. Le rĂ´le des classements, de l’image de marque des prestataires est important. Il est plus facile de proposer un sĂ©minaire dans une institution prestigieuse et accrĂ©ditĂ©e qu’à l’Ecole de Commerce de Saint MĂ©dard les belles eaux.

8. L’utilisation croissante des technologies de la communication et de l’information

La pression sur le temps et la disponibilité, les tensions budgétaires font que les responsables d’UE doivent trouver de nouvelles modalités pour réduire les temps d’absence physique des lieux de travail. Permettre aux participants de se mettre à jour, en délocalisé ou en temps masqué est important. Les modules de e-learning sont des prérequis précieux, ils peuvent aussi jouer le rôle de fiches de rappel. Ils font gagner du temps et des budgets de frais de résidence. Le travail en mode virtuel pour les groupes transverses devient incontournable, comme les webinars, séances de travail collectif sur le web (Webex, Cintra). Les plateformes, et logiciels de management des expertises ou des connaissances pour gérer l’ensemble des activités de ce type deviennent le quotidien des responsables d’UE. Le développement à venir de l’e-deploiement pour accélérer la mise en œuvre des projets et de la stratégie va aller dans le même sens. Les compétences technologiques des responsables d’UE vont venir compléter leurs compétences logistiques. Les bibliothèques en ligne avec tous les liens possibles accessibles renforcent cette évolution.

9. Une « commoditisation » des contenus cognitifs, fonctionnels et des savoir-faire de base

Les contenus classiques : marketing, finance, gestion, langues, bureautique…qui Ă©taient le cĹ“ur des catalogues traditionnels de formation deviennent des commoditĂ©s que les responsables de formation ou d’UE cherchent Ă obtenir dans les meilleures rapports coĂ»ts/qualitĂ©. La qualitĂ© des programmes e-learning s’étant considĂ©rablement amĂ©liorĂ© ces dernières annĂ©es, ces modules vont ĂŞtre de plus en plus utilisĂ©s. La mĂŞme Ă©volution se fera sentir sur les programmes de type savoir-faire, puis Ă terme comportement, au moins pour des phases de prĂ©-requis. Cyberlibris et autres bibliothèque en ligne participent Ă cette Ă©volution.

10. Des communautés d’apprentissage liées à la mouvance de désintermédiation

L’exemple de Linux dans la conception des logiciels informatiques, le développement des blogs, montrent que les personnes vont pouvoir accéder directement à des contenus créés dans une pratique d’échange naturel sans intermédiation par un prestataire ou un expert du domaine.

11. Une approche innovation et créativité centrée sur les organisations et les modèles, et moins sur les produits et services.

Jadis les groupes de crĂ©ativitĂ© se penchaient sur la recherche d’idĂ©es et d’innovation produits, services, marques. Le besoin d’innovation se fait sentir sur les modalitĂ©s organisationnels et les nouveaux « business models ». La prĂ©occupation de changement et transformation des entreprises dans un contexte globalisĂ© et de plus en plus concurrentiel dĂ©montre que les besoins se portent sur la rĂ©invention des organisations et des modes de fonctionnement. 12. Une meilleure apprĂ©ciation des styles d’apprentissage des adultes

Style d’apprentissage individuel, style d’apprentissage de l’entreprise, style d’apprentissage du métier, mobilisation de l’énergie, de l’émotion et contextualisation sont autant de réflexions qui sont désormais prises en compte pour définir l’ingénierie pédagogique, les contenus et les modalités pédagogiques.

13. Des processus et des procédures de définition, d’approvisionnement, de livraison et de contrôle des actions.

Voilà qui ne va pas toujours faire plaisir aux prestataires, mais ces derniers devront se plier à des modalités de fournitures de prestation venant de l’expérience de l’approvisionnement du monde industriel. Cahier des charges, appel d’offre, propositions, négociations, contrats, contrôle qualité… le dispositif est en place dans les grands groupes pour s’assurer de la qualité des prestations dans le cadre d’un budget maîtrisé. Le résultat n’est pas toujours à la hauteur des attentes car certains prestataires ne souhaitent pas ou ne peuvent pas rentrer dans ces procédures, alors que leur qualité n’et pas en cause. Le poids des responsables d’UE est important dans ces arbitrages. En ce sens les accréditations et certifications des partenaires prestataires sont importantes, de la même façon que les niveaux de qualification des intervenants (Doctorat, PhD, Publications)